Vibrations
Les dispositions relatives aux vibrations forment le « Chapitre IV du Titre V du Code sur le bien-être au travail ».
Conséquences pour le secteur intérimaire
De nombreux intérimaires sont exposés au travail à des vibrations mécaniques : tels que les chauffeurs de bus, de tram, de camion, de machines de terrassement, les personnes qui travaillent avec des outils à mains (marteau piqueur, perceuse) ainsi que les travailleurs du métal, les ouvriers de la construction des routes et du bâtiment qui conduisent des engins lourds, les personnes qui travaillent sur des chantiers de démolition. Cela peut avoir des conséquences sur la santé : doigts morts, mal de dos, lésions musculaires et osseuses…
Dispositions importantes Valeurs limites d’exposition journalièrePour les vibrations transmises au système main-bras ou à l’ensemble du corps, des valeurs limites d’exposition sont fixées :
Evaluation du risqueLe mesurage des vibrations n’est pas aisé et demande une approche en plusieurs étapes:
Surveillance de santéLes travailleurs qui sont exposés à des vibrations mécaniques sont soumis à une surveillance de santé si:
Remarque pour les agences d’intérim: c’est l’agence d’intérim qui est responsable d’organiser l’évaluation de santé préalable et qui procède à l’examen médical si cela est mentionné sur la fiche sur le poste de travail.
Information et formation
Les travailleurs qui sont exposés à des vibrations mécaniques doivent recevoir des informations et une formation sur:
Remarque pour les agences d’intérim : l’agence d’intérim doit informer l’intérimaire des risques dus aux vibrations, de la nécessité et de l’utilité de passer une évaluation de santé et vérifie si l’utilisateur donne les instructions adéquates et/ou la formation requise en la matière.
Mesures transitoires
Une dérogation est prévue en cas d’utilisation d’équipements de travail mis à la disposition des travailleurs avant le 6 juillet 2005, qui ne permettent pas de respecter les valeurs limites d’exposition compte tenu des derniers progrès techniques et/ou de la mise en œuvre de mesures organisationnelles. Cette dérogation prend fin le 6 juillet 2010 pour tous les secteurs et le 6 juillet 2014 pour les équipements utilisés dans les secteurs agricoles et sylvicoles. |